Église mi-gothique, mi-romane dédiée à Saint Eutrope, évêque à Sainte à la fin du 1er siècle et à Saint Caprais ermite et évêque à Agen au 2ième siècle. Ces deux saints sont représentés par des statues en bois plâtré et peint situées sur l'autel de chaque côté du tabernacle.
Cette église bordant un cimetière est agrandie en 1797 puis réparée au début du 19ième. Le Clocher est également réparé en 1900. Elle possède une chapelle carrée dite du "Saint Sépulcre" qui renferme depuis le 16ième siècle une remarquable mise au tombeau datant du 15ieme Siècle.
Son clocher-tour abrite 2 cloches dont la plus petite datant de 1653 porte l'inscription en latin dont la traduction est " Seigneur protège-nous de la foudre et de la tempête, Saint Eutrope et Saint Caprais, priez pour nous."
Suite à un incendie en septembre 1977, l’église a été nettoyée et recouverte d'un crépi à ton chaud.
Les vitraux sont l’œuvre de l’artiste peintre sculpteur ¨Paul Cognasse, réalisés en 1983. Les vitraux du chœur représentent la sainte Trinité. Le chemin de croix datant de 1979, également l’œuvre de Paul Cognasse, est quant à lui composé de 14 stations en bas relief. Cet édifice dispose également d'une "piéta" en toile (classée) datant de 1698.
Cette mise au tombeau datée du 15ieme siècle par l’érudit Chanoine Jean Bouyssonie, joyau du patrimoine régional est une sculpture polychrome taillée dans de la pierre calcaire (carrières de Carennac) par un artiste anonyme. Ce sépulcre fut commandé par le Baron d'Estresses, Seigneur de Reygades, dont le château est situé à proximité de Beaulieu sur Dordogne.
Cette mise en scène des "Mystères" est à l'échelle 2/3 humaine, elle regroupe sept personnages autour de Jésus allongé sur un linceul. Aux extrémités les disciples Nicodème (à gauche) et Joseph d'Arimathie (à droite) tiennent le linceul. A l’arrière du tombeau au centre se trouve la vierge Marie, douloureuse, portant une robe rouge et un manteau bleu, soutenue par Saint Jean en cape rouge et Marie épouse de Cléophas vêtue d'un manteau violine. A gauche se trouve Marie Salomé ayant les mains jointes et à droite Marie Madeleine tenant un mouchoir et un vase à parfum.
Les fidèles des paroisses alentours de Reygades y venaient en procession notamment le Vendredi Saint.
Cette mise au tombeau fut saccagée par les révolutionnaires venus de Tulle en 1793, les statues ayant été décapitées et mutilées. Les statues furent réparées ou complétées tant bien que mal par les ouvriers du pays. Ce sépulcre fut de nouveau laissé aux affres du temps et faillit sombrer dans l'oubli.
sources photographiques : pop.culture.gouv.fr
Au milieu des années 50, alerté par cet état de délabrement, le Dr Peyralbe Conseiller Général du canton d'Argentat, deux archivistes de Tulle et M. Enaud inspecteur des monuments historiques ont contacté les Beaux arts :
Le monument fut classé en mars 1956. Des crédits furent alloués pour restaurer la chapelle et le sépulcre.
Cet ensemble fut remis en état en septembre 1956, sous la direction de M. Mainponte, artiste spécialiste. Le monument a été dégagé du mur où il se trouvait encastré puis restauré à plusieurs reprises (1956, 1973 et 1981) par le même artiste. Il a notamment retravaillé la structure mais également la polychromie.
Fin des années 70, M. Lucien Delpeuch, Maire de Reygades, en collaboration avec plusieurs passionnés décident de mettre en valeur ce monument et de faciliter l'accès au grand public. Des travaux d'aménagement sont réalisés puis émerge l'idée d'un spectacle "son et lumières" sous la direction du publiciste Jean Claude Monier qui l'écrit et le met en scène. Ainsi en 1983 fut créé le spectacle "Le Mystères de Reygades" dont la narration est assurée par Jean Piat, célèbre acteur de théâtre. La composition musicale est écrite par Jack Labrunie, la partie scénaristique et technique quant à elle est assurée par Jean-Claude et Christine Monier spécialistes de l'audiovisuel avec pas moins de 133 séquences lumineuses durant le spectacle de 16 minutes, célébrant ce témoignage de la piété, de la ferveur et du génie des hommes.
05/11/2026
Les opérateurs de réseaux télécom mobiles prévoient d’éteindre progressivement les technologies 2G et 3G pour un basculement progressif vers les réseaux de nouvelles générations 4G et 5G. Le calendrier de mise en œuvre dépend à la fois de l’opérateur, et du réseau.
Le ministère en charge de la santé a sollicité l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (ARCEP) pour disposer de précisions sur les équipements susceptibles d’être impactés par cette migration et les consignes à transmettre aux établissements et professionnels impactés.
Cette bascule peut impacter les équipements susceptibles de fonctionner avec un réseau 2G et 3G. Il s’agit entre autres :
Des systèmes d’alarme connectés et de télésurveillance ( alarme anti-intrusion, système de télérelève des compteurs…)
Certains système de surveillance de la qualité des eaux.
Les équipements non compatibles avec les réseaux 4G ou 5G deviendront inopérants et devront être remplacés. Cette bascule est donc susceptible de vous impacter.
Les opérateurs mènent des campagnes d’information de leurs clients pour les sensibiliser à cette situation. D’après les informations transmises par la DGE, tous les clients d’objets connectés ont d’ores et déjà été contactés par leur fournisseur.
Si vous n’avez pas été contacté par votre opérateur, je vous invite à vous en rapprocher pour faire un diagnostic de ses équipements et de leur compatibilité avec les réseaux 4G et 5G.
Si les équipements en question ne sont pas compatibles, le fournisseur pourra proposer une technologie alternative plus appropriée. Ces consignes sont reprises dans la plaquette publiée par l’Arcep en juillet 2025 (ci-jointe).
Pour des précisions complémentaires, les établissements et personnes concernées peuvent se rapprocher de leur fournisseur ou de l ‘ARCEP.
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